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Météo du jour

Publié le par cv-reunion

J - 32

Il y a quelques temps, faire ce genre de comparatif de bon matin, c'était presque du masochisme...


Le cheylard

   Tampon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, qu'est ce que ça peut me faire du bien !!!


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Même si j'y reste !

Publié le par cv-reunion

Y'a sûrement une piste à l'autre bout du monde
A moitié recouverte sous les herbes blondes
Sur une île perdue où le ciel se lamente
Depuis qu'ont disparu les avions de quarante

On ne peut pas toujours vivre les vieilles et mêmes choses
Il faudra bien qu'un jour mon appareil s'y pose
Les ailes déchirées par les vents du parcours
Ne me permettront pas le voyage retour

Même si j'y reste
Même si j'en pleure
Même si j'y attrape la peste
Même si j'en meure
Rien ne me fera regretter mon geste

A force de dormir sous les brises marines
Il ne restera rien de mes anciennes racines
Je n'aurai que ma peau pour unique prison
Trois ou quatre photos et la moitié d'un crayon
J'y vivrai tout le temps qu'on voudra que j'y vive
Mes histoires d'amour belles et définitives
Pour les arbres, les fleurs et les caméléons
Pour les vagues qui viennent et celles qui s'en vont

Même si j'y reste
Même si j'en pleure
Même si j'y attrape la peste
Même si j'en meure
Rien ne me fera regretter mon geste

Juste en face, la mer sur des blocs de granit
Un jour j'irai graver les raisons de ma fuite
Avec les reflets blancs du regard des sirènes
J'avais peur des chemins qu'on voulait que je prenne

Même si j'y reste
Même si j'en pleure
Même si j'y attrape la peste
Même si j'en meure
Rien ne me fera regretter mon geste

 

 

 

 

Lors de mon départ de Guadeloupe, je vous avais annoncé que ma prochaine destination serait l'île de la Réunion. Je me suis battu du mieux que j'ai pu pour convaincre mon employeur qu'il avait besoin de moi là bas, mais le poste n'arrive pas.

 

Certains me prennent pour un fou, d'autres pour un inconscient... Mais moi je sais que j'ai besoin de ça pour me sentir bien. Les îles me manquent... La forêt Tropicale me manque... Les gens de couleur me manquent... Les odeurs... Le soleil... L'air iodé...


Rien ne me fera regretter mon geste !

 

Je vous annonce officiellement mon notre départ pour l'île de la Réunion le 8 février 2012, ainsi que la naissance de mon nouveau blog à cette adresse :

 

http://cv.reunion.over-blog.com/

 

N'hésitez pas à me rendre une petite visite de temps en temps.

Je me réjouis déjà de savoir qu'il y a un peu de vous dans mes valises.

 

A bientôt. Ou plutôt, à l'année prochaine...

 

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Géographie

Publié le par cv-reunion

Situation Géographique : Océan indien, archipel des Mascareignes, 880 km à l'est de Madagascar, 200 km à l'ouest de l'île Maurice.

 

Superficie : 2 512 km² (207 km de littoral).

 

Point culminant : Piton des Neiges (3070,5 m)

 

Fuseau horaire :  UTC+4

  

Indicatif téléphonique : +262

 

Sources : Wikipédia, Géoguide

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Démographie

Publié le par cv-reunion

   

 

 

 

 

Source : Wikipédia.

Population

 

 : 808 250 hab. (Janvier 2011)

 

Densité

 

 : 322 hab./km²

 

Gentilé

 : Réunionnais, Réunionnaise

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Administration

Publié le par cv-reunion

 

 

Source : Wikipédia

Pays Drapeau de France France
Code département 974
Préfecture Saint-Denis
Sous-préfecture(s) Saint-Benoît
Saint-Paul
Saint-Pierre
Arrondissements 4
Cantons 49
Communes 24
Conseil régional Conseil régional de La Réunion
Président
Mandat
Didier Robert
2010-2014
Conseil général Conseil général de La Réunion
Président
Mandat
Nassimah Dindar
2004-2014
Préfet Michel Lalande
Langue officielle Français
Langue(s) régionale(s)

Créole réunionnais

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Avènement d'un département et d'une région

Publié le par cv-reunion

En mars 1946, la Réunion, à l'instar des Antilles, devient un département français (DOM), à la grande satisfaction de la population.

logo-dept

Outre ses implications politiques et administratives, ce nouveau statut entraîne une hausse des investissements en provenance de la métropole qui permettent l'électrification complète de l'île, l'extention du réseau routier, l'amélioration de la culture de la canne ou encore une alphabétisation de masse. En 1982, la Réunion devient une collectivité territoriale. Il en résulte une plus grande autonomie qui contente les tenants d'une île moins dépendante de la métropole, comme le souhaite l'infuent Parti communiste réunionnais, un temps indépendantiste.

Mais ces nouveaux statuts ne masquent pas les difficultés sociales qui gangrènent la société réunionnaise : en 1991, des émeutes consécutives à la fermeture de la chaîne de télévision locale TV Freedom feront dix morts dans le quartier populaire du Chaudron à Saint Denis. L'île a aussi connu des difficultés sanitaires avec l'épidémie de chikungunya : de 2005 à 2007, deux cent soixante Réunionnais sont morts du virus, et plus de deux cent cinquante mille ont été infectés.

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Le déclin (1863-1945)

Publié le par cv-reunion

ISOLEMENT ET DECLIN DES ACTIVITES ECONOMIQUES Concentration de l'industrie - plus de 120 sucreries employant 25000 travailleurs détiennent la moitié des ressources de l'île -, paupérisation des P'tits Blancs des Hauts et des affranchis, monoculture de la canne : tout concourt à l'affaiblissement de l'économie. Aussi, lorsqu'en novembre 1869 le canal de Suez est inauguré:

canal suez

 le détournement des routes maritimes du sud sonne le glas de la période florissante de la Réunion. De plus, la conquête de Madagascar et l'extension de l'empire colonial détournent les priorités de la France. L'île se retrouve bien isolée au milieu de l'océan Indien...

 

LES REPERCUSSIONS DES DEUX GUERRES MONDIALES Jusqu'à la Première Guerre mondiale, l'activité sucrière ne redémarre pas, concurrencée par la betterave européenne. Cela n'empêche pas un nouvel afflux de main d'oeuvre, des musulmans venus du Gujarat indien. Durant cette période, certzins P'tits Blancs s'initient à l'horticulture pour trouver d'autres débouchés. C'est ainsi que le géranium, cultivé dans les Hauts, trouve sa place sur un marché porteur. La guerre mobilise près de 15000 Réunionnais, et 3000 meurent au front.

guerre-14-18.jpg

Au retour des soldats survivants, la situation économique s'est un peu améloirée. Elle mènera la Réunion jusqu'au second conflit mondial dans une situation plutôt stable. Si les combats et les changements de régime durant la Seconde Guerre mondiale n'ont quasiement pas perturbé la vie quotidienne de la Réunion, celle-ci en ressort néanmoins ruinée : effondrement de la production de sucre, augmentation des écarts sociaux entre les Gros Blancs et les plus pauvres - les Ti Moun (qui peuvent être Blancs, Noirs ou Indiens) - , infrastructures archaïques... A ces difficultés s'ajoute un blocus extrêmement dur de l'île sous le gouvernement de Vichy, avec pour conséquence des privations importantes. A ce moment là de son développement, la Réunion a donc besoin d'un nouvel élan : elle le trouvera dans la départementalisation.

 

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L'abolition de l'esclavage

Publié le par cv-reunion

En 1848, sous l'autorité de Sarda Garrida, commissaire général de la République, l'esclavage est aboli à la Réunion (qui a repris son nom issue de la Révolution). Mais cette remarquable avancée ne va pas sans susciter des problèmes économiques et sociaux : seuls les grands propriétaires réussissent à rémunérer la main d'oeuvre désormais salariée, et à pérenniser leurs exploitations ou leurs usines.

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A l'opposé, de nombreux esclaves affranchis et de petits fermiers blancs sombrent dans la misère. Ils vont se réfugier dans les cirques et les hauts. Dans le même temps, des ouvriers serviles et corvéables à merci - tamouls pour la plupart, on les appelle les "engagés"- s'installent à la Réunion, renforçant le caractère pluriethnique de la population. La fin de cette période de transformation sociale s'opère sous l'oeil bienveillant du gouverneur Hubert Delisle, nommé en 1852, premier Créole à administrer le territoire. Mais la Réunion est bientôt frappée par le terrible cyclone de 1862, après avoir subi une épidémie de choléra en 1859, qui avait décimé une main d'oeuvre physiquement diminuée. La situation économique stagne et l'île perd peu à peu de sa superbe.

 

Lire la suite : Le décin (1863-1945)

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L'occupation anglaise

Publié le par cv-reunion

En 1806, l'île est brièvement baptisée Bonaparte avant de s'appeler à nouveau Bourbon. Un nom qu'elle ne gardera pas très longtemps, puisque la guerre entre Français et Anglais aboutit à la prise de Saint-Denis par les troupes britaniques en juillet 1810. Bourbon devient alors England Forest pour les Anglais.

fregate anglaise

Pour cinq ans seulement, puisqu'un traité rétrocède Bourbon à la France, l'Angleterre gardant le contrôle des deux autres îles de l'Archipel des Mascareignes. La période anglaise a permis l'introduction de la canne à sucre, dont la culture va être intensifiée par les Français, soucieux d'obtenir de nouveaux débouchés pour l'île. En 1817, Charles Debassayns y établit la première sucrerie à vapeur. Les champs de café et de céréales sont défrichés au profit de la canne, des propriétaires font fortune, quelques bourgeois prennent le pouvoir économique. De nombreux petits exploitants doivent quitter le littoral et s'installer dans les Hauts afin de trouver des terres, alors que Bourbon doit désormais importer des denrées de première nécessité. C'est néammoins une période s'expansion économique.

 

Lire la suite : L'abolition de l'esclavage.

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La compagnie des Indes, l'esclavagisme et la colonisation.

Publié le par cv-reunion

La véritable colonisation de l'île Bourbon est le fait de Colbert, alors surintendant de Louis XlV. Il crée la Compagnie des Indes orientales en remplacement de la Compagnie de l'Orient, dont le but affiché était d'occuper Madagascar. En 1665, la Compagnie envoie donc une vingtaine de colons sur l'île Bourbon, suivis l'année d'après par deux cents autres, parmi lesquels cinq femmes malgaches. Mais, dès 1680 et la mort du premier gouverneur, le Royaume laisse les nouveaux habitants livrés à eux mêmes. Ceux ci vivent d'agriculture, d'un peu d'élevage et de quelques trafics avec des bateaux étrangers. Certains d'entre eux quittent même l'île pour les Indes.

 

ESCLAVAGISME Au début du XVlll ème siècle, la France se décide enfin à valoriser ce territoire perdu dans l'océan indien en y introduisant la culture du café - le moka d'Arabie, plus facile à cultiver que l'espèce endémique. Cette décision marque également le développement d'un esclavagisme cruel. Celui-ci était déjà "toléré" dans l'île, comme l'atteste la création du Code noir en 1685, qui règlement l'activité esclavagiste et reconnait la légitimité de la servitude. D'ailleurs, les chiffres officiels de la population font bien la différence entre colons et esclaves :

- 1674 : 58 Blancs et 70 esclaves.

- 1713 : 538 Blancs et 633 esclaves.

La traite des esclaves, originaires de Madagascar, d'Inde (cote de Malabar, Bengale et Surate) et plus tard d'Afrique, est officiellement reconnue en 1717.

esclaves navire

Mais très vite, certains esclavent tentent d'échapper à leurs maîtres malgré les peines encourues :

- Oreilles coupées pour une absence supérieure à un mois.

- Jarrets coupés pour une seconde évasion.

- Peine de mort à la troisième tentative.

 

VERS UN STATUT COLONIAL En 1735, l'histoire de l'île Bourbon opère un tournant avec l'arrivée d'un nouveau gouverneur, Mahé de La Bourdonnais. Jusqu'en 1746, Malouin administre avec autorité l'archipel des Mascareignes, formant le voeu d'en faire une base importante de la marine française. S'il n'y parvient pas tout à fait, il met cependant en place des réformes qui serviront plus tard le développement de l'île. C'est le cas, par exemple, du transfert de la préfecture de Saint-Paul à Saint-Denis, moins abordable par les pilleurs et plus accessible depuis l'île de France, actuelle île Maurice. Pourtant, il néglige peu à peu Bourbon, en la considérant comme le simple grenier de l'île de France, qui de son côté prospère grâce au commerce. La période qui s'ouvre est celle d'un fort accroissement de démographie :

- 1735 : 580 colons et 4494 esclaves.

- 1758 : 3762 colons et environ 22000 esclaves.

Dans le même temps, les disparités augmentent entre les premiers grands propriétaires terriens et les P'tits Blancs, agriculteurs qui doivent se contenter de modestes parcelles souvent peu productives.

Compagnie des indes

En 1763, la France ne compte plus que cinq comptoirs aux Indes, la Compagnie périclite en même temps que le commerce. Mais le Royaume ne veut pas céder sa place dans l'Océan Indien. Il rachète finalement à la Compagnie l'archipel des Mascareignes, qui devient une colonie à part entière en juillet 1767.

 

LA PERIODE FLORISSANTE (1767-1862) La fin du monopole de la compagnie des Indes marque le début d'une nouvelle ère pour le commerce, l'agriculture et pour l'île  en général. La mono-culture du café est abandonnée, le coton et le blé trouvant leur place sur les contreforts des monts réunionnais. La Révolution est accueillie favorablement par les colons et, en 1793, l'île prend le nom symbolique de Réunion (qui fait référence à la réunion des combattants marseillais et des gardes républicains en août 1792). Cependant, les Blancs refusent d'abolir l'esclavage, en dépit de la nouvelle Constitution et de la Première Déclaration des droits de l'homme. Aussi parallèlement aux mauvais traitements et à la servitude, le marronage se perpétue et s'intensifie.

 

Lire la suite : L'occupation Anglaise

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